Ma rétrospective musicale

Quand je regarde derrière moi, je me rends compte de mon évolution musicale. Les années passent et mes goûts musicaux évoluent avec le temps. Pourtant, je reste attachée à tous les artistes qui m’ont accompagnée tout au long de ma vie….

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Quand j’étais pré-adolescente, puis adolescente j’ai dû, pour des raisons familiales, quitter la France pour vivre au Maroc. J’avais à peine 12 ans aux débuts des années 70 et à cette époque, le Maroc c’était un peu le bout du monde….
nJ’habitais dans un petit bled du Rif où il n’y avait même pas d’école! C’est pour vous décrire un peu le dépaysement total, presque pour moi le royaume du silence!
nPas de téléphone, pas de radio (on arrivait à capter le soir tard France Culture, l’oreille vissée au transistor!), pas de télévision, internet, on ne savait même pas que cela existerait un jour!
nPour vous dire l’isolement dans lequel je me suis trouvée, mise à part les longues promenades sur la plage à regarder la mer, la lecture et la musique étaient mon seul refuge ( je n’avais accès qu’aux seuls disques 33 tours que mon père avait dans sa bibliothèque!) des goûts d’adulte!

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J’ai donc commencé ma « formation » musicale à ce moment là. A cette époque je ne pouvais donc pas accéder à la musique qu’écoutaient les adolescents de France, pas de Claude François et tous les autres chanteurs dont je ne connais même pas le nom!

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J’ai connu donc mes premiers émois musicaux à travers la musique familiale. Le répertoire était quelque peu « étriqué », soit de la musique classique, soit de la variété française, des chanteurs poétiques certes mais sérieux, voir tristes, voir un peu sinistres, pour des oreilles encore jeunes, un exemple « Avec le temps de Léo Ferré« , pas vraiment joyeux!

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Mais si j’ai découvert Jacques Brel, Barbara, Jean Ferrat, Serge Reggiani c’est à mon père que je le dois… Barbara a été pour moi un modèle, un timbre de voix exceptionnel, une présence, les paroles de ses chansons sont gravées dans ma tête et mon coeur « La petite cantate » « Il pleut sur Nantes » et tant d’autres, et si on connaît Barbara, on sait qu’elle est l’exemple parfait d’une résilience réussie….

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La musique classique a été un vrai refuge également et une source de plaisir auditif mais pas que, elle m’a permis de compenser cette solitude et a été vraiment un moyen de m’évader, de m’envoler. J’étais capable d’écouter Antonin Dvoräk en boucle, Les concertos Brandebourgeois de Bach, La nuit sur le Mont Chauve de Moussorgski…Je suis restée vraiment attachée à cette musique encore aujourd’hui.

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J’en écoute souvent quand je suis seule à la maison, et que j’ai besoin d’une petite parenthèse de calme, car je ne veux importuner personne, la musique classique n’est peut-être pas au goût et à la portée de toutes les oreilles.
nLa musique baroque (Haendel, Bach, Haydn, Vivaldi, Corelli…) m’a accompagnée très longtemps après avoir quitté le Maroc.
nJ’en écoutais sur mon walkman (est-ce que tout le monde sait ce qu’est un walkman?) dans le RER et le métro quand je travaillais à Paris et d’un seul coup je me sentais en pleine nature ou au bord de la mer!

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Petit à petit, cela m’a pris un certain temps je me suis tournée vers d’autres styles musicaux, j’ai découvert le jazz grâce à mon compagnon de l’époque et j’aime beaucoup. Surtout le vieux jazz, Charlie Parker, Billie Holiday, une très grande dame, Ella Fitzgerald, Bill Evans, Toots Thielmans, Chet Baker….et plein d’autres, des artistes hors du commun, pour moi car être un musicien de jazz ce n’est pas être n’importe quel musicien, le jazz parle de souffrance et de racisme souvent, Miles Davis souffle dans sa trompette à nous en donner des frissons. La voix prodigieuse de Billie Holiday nous fait monter les larmes aux yeux!

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Et puis, tout doucement, j’ai commencé à apprivoiser les artistes français, compositeurs, paroliers, dans les années 80, je pense à Jacques Dutronc, Alain Souchon (qui chante si bien ce qu’est la vie…), Alain Bashung (un poète, il suffit d’écouter Madame Rêve, Volutes…), Gainsbourg (un génie que nous n’oublierons jamais!), Bernard Lavilliers (celui qui chante le soleil!) Renaud (que je suis depuis ses débuts), Jacques Higelin (j’ai eu le bonheur de le voir en concert deux fois, magistral, théâtral, humain! Jean-Jacques Goldman et oui un peu plus de légèreté….

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Et puis presque en boucle, sur ma petite chaîne hi-fi Dire Straits, Prince, Madonna, Michael Jackson dont j’ai abreuvé ma fille et tous ces artistes ont trouvé domicile chez moi pour toujours!

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Je ne me lasse pas d’écouter du reggae, toujours fan, puisque je vais bientôt assister avec my lover au concert d’Alpha Blondie à Néoules, le grand Bob évidemment, UB40, pratiquement toutes les musiques du monde, l’Afrique m’envoûte, l’Amérique du Sud me fait danser, le zouk me transporte aux Antilles…. En fait je crois que toutes les musiques me font voyager, d’ailleurs à l’occasion de mes voyages je rapporte dans mes valises aussi de la musique, du fado du Portugal, de la musique celtique d’Ecosse, des sons de guitare d’Andalousie….

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Tout ceci pour vous exprimer combien la musique fait partie de ma vie, même plus, elle fait partie de moi. Autant je peux me passer aisément d’un téléviseur mais sans musique impossible.
nPour moi il est important pour s’enrichir mais aussi pour rester en connexion avec le monde dans lequel on vit, et si l’on ne veut pas vieillir il ne faut surtout pas rester figé sur un style musical mais partir à la découverte d’autres talents, faire confiance à tous les styles musicaux et faire son choix une fois qu’on a pris le temps d’écouter.

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En ce qui me concerne, malgré de multiples tentatives je ne parviens pas à écouter du Metal mais j’adore Scorpions, les Red Hot Chili Peppers, U2, Queen, l’été dernier j’ai découvert The Aveners dont je suis maintenant fan….
nOuvrez vos oreilles, votre coeur et vous ferez de belles découvertes musicales qui vous enchanteront peut-être ou non mais pour sûr qui vous feront sortir de votre routine….et vous maintiendront dans une forme de jeunesse, car la jeunesse c’est avant tout dans la tête que cela se passe….

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Mille excuses à tous ceux que je n’ai pas cités (Eric Clapton, Bob Dylan, Elvis, Janis Joplin, Mark Knopfler, Manu Chao, Tryo, Sting, Phil Collins …. ) je ne vous oublie pas mais j’ai pitié de mes lecteurs qui n’ont pas envie d’en lire 20 pages…

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Allez embarquez avec moi dans un voyage musical non stop et soyez heureux!

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Une enseigne que j’attendais depuis longtemps….

A l’ouverture du nouveau centre commercial Avenue 83, nous avons eu le plaisir de voir enfin s’implanter des enseignes que nous attendions toutes et qui jusqu’alors étaient implantées plutôt sur Marseille, un peu loin pour faire du shopping quand on est toulonnaise. Je pense à Primark, Pull&Bear, Jules, Salsa, et des enseignes consacrées à la beauté comme Body Shop. Celle-là je l’attendais impatiemment l’ayant déjà testée lorsque je vivais à Paris. J’adore la boutique, les produits en eux mêmes mais surtout le concept dont je vais vous parler.

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Ma récompense à moi

La fête des mères n’est pas si loin derrière nous, et cette fête m’a inspirée l’idée d’un billet….Personnellement j’ai été privée de la présence de ma mère dès l’âge de 11 ans, c’est une épreuve très difficile, une douleur qui, je pense, vous relance souvent, notamment à certaines occasions importantes dans la vie d’une femme, la réussite pour décrocher un diplôme, les premiers émois amoureux, le mariage, la grossesse…. et le manque d’amour d’une maman est un vide qui ne se comblera jamais!

Sans modèle, j’ai eu beaucoup de mal à appréhender ma grossesse, j’étais paniquée et je me sentais seule et désemparée, quand ma fille Camille est née.
J’étais si déboussolée que j’étais persuadée que je ne parviendrais pas à devenir une maman. Dès la sortie de clinique après l’accouchement j’accumulais les erreurs du style augmenter les doses de biberon, être vigilante au niveau de la toilette du bébé (j’oubliais les petits plis!) et c’est la PMI qui s’est chargée de m’apprendre un peu le b.a.b.a.

N’ayant pas reçu de câlins et d’attention de la part de ma mère (ni de mon père d’ailleurs) je n’arrivais guère à entrer en contact physique avec mon bébé, cela m’a pris du temps….et puis j’ai fini par y arriver et à sécher mes larmes.
Je n’ai malheureusement jamais pu donner de petit frère ou de petite soeur à Camille pour cause de maladie, elle est restée enfant unique, et cela rajoute des difficultés au mode d’éducation!

Compte-tenu que son père était très pris par son travail, j’ai mis en stand by ma profession pour élever Camille pendant deux ans.

Cette période des deux ans a été riche d’émotions mais aussi remplie d’angoisses et de solitude, je passais tout mon temps à m’occuper de ma fille et de mon intérieur.
Active professionnellement depuis l’âge de 23 ans cela a été pour moi, à ce moment là, pas forcément un privilège, mais je considérais que cela était un devoir que de stopper mon activité professionnelle, ayant été privée moi-même de relation maternelle, il était pour moi essentiel de pouvoir élever ma fille, communiquer avec elle et l’aider à grandir, à apprendre, à devenir autonome, à comprendre à la fois le plaisir mais aussi la frustration, lui transmettre des valeurs.

Mon but premier était qu’elle devienne une battante, une optimiste (non comme sa mère qui voit toujours le verre à moitié vide et qui s’angoisse en permanence!), une femme instruite ayant de la classe et de l’élégance, qu’elle soit à l’aise dans tous les milieux, qu’elle soit appréciée pour ses qualités de coeur, qu’elle soit « intéressante », la beauté est illusoire et éphémère cela n’a jamais été un moyen de tisser des liens, des vrais liens d’amour ou d’amitié.

Le chemin a été long, car je me rends aujourd’hui compte, qu’il lui a fallu presque 30 ans pour intégrer, non je dirais plutôt pour appliquer toute cette transmission maternelle.
Pour qu’elle prenne (mais elle n’est pas seule à faire cela) conscience que d’accumuler des biens, remplir son dressing, ne sert à rien si on a le coeur sec et si on ne sait pas partager.
Ce qui reste, au bout de la vie, ceux sont tous ces moments de tendresse, de rires, et mêmes de colères qu’on a su tricoter ensemble et non pas nos armoires bien remplies.

Il a fallu à Camille du temps pour se rendre compte, elle y arrive un peu mieux aujourd’hui, qu’une maman n’est pas invincible, qu’une maman ne peut pas toujours être au service de ses enfants, que l’âge arrivant, une maman a ses faiblesses (physiques et mentales), qu’elle souffre parfois sans rien dire et que c’est son corps qui le dit, car une maman ça ne se plaint pas….

Camille a enfin compris qu’à partir d’un moment et aujourd’hui le moment est venu, où les rôles doivent s’inverser, c’est à l’enfant de prendre en charge ses parents pour les aider à affronter les affres de la vieillesse, c’est maintenant qu’il faut savoir rendre tous les câlins qu’on a reçus, toutes les attentions dont on a été l’objet, tous les cadeaux qu’on a reçus, tous les sacrifices qui ont été consentis pour le bonheur de son enfant… car une maman a besoin d’infiniment d’amour et souvent les enfants oublient cela, ils sont persuadés que tout est dû, tout est normal!

On a beau lire à nos enfants l’histoire du Petit Prince d’Antoine Saint-Exupéry, on a beau leur expliquer qu’aimer c’est avant tout une responsabilité, les enfants ne savent que tard, quand eux-mêmes rencontrent l’amour et deviennent parents ce qu’engage cette responsabilité, l’amour cela n’est pas se regarder soi et attendre qu’on nous prouve un attachement, l’amour c’est avant tout savoir donner, sans rien attendre, le jour où on attend quelque chose en retour c’est que l’on n’aime plus. Mais ces propos n’engagent que moi et peut-être ne partagez vous pas mon avis.

A toutes les jeunes mamans, je voudrais délivrer ce message sachez qu’avec vos enfants tout ne se joue pas avant 6 ans mais bien avant, le bébé est une personne, il a une mémoire et des émotions. Et surtout bien bien après.

Sachez jeunes mamans que si parfois votre vie de maman est difficile, pesante, fatigante, sachez qu’un jour tous vos efforts et vos sacrifices seront récompensés car un jour vous serez fière de votre travail de maman en voyant comment vos enfants sont combattifs face à la vie, qui ne fait pas que des cadeaux.
Quand vous les sentirez joyeux, sereins, heureux de vivre avec argent ou sans argent, car vous leur aurez appris à se battre, à regarder vers le haut, que vous leur aurez appris que le bonheur c’est avant tout donner de l’amour, partager et que le bonheur c’est continuer à désirer ce que l’on a et non pas à désirer ce que l’autre a!

Je remercie Camille d’avoir enfin compris cela et d’être enfin vraiment là pour moi et que cette complicité, cette confiance, cet amour que nous avons l’une pour l’autre s’est construit au fil des années depuis qu’elle est sortie de mon ventre et qu’il a fallu accepter les moments de désordre (l’adolescence, les crises, les plaintes qu’elle m’adressait souvent, son égoïsme, ses exigences…), il a fallu prendre le temps de parler (parfois des heures quand elle s’enfermait dans sa chambre pour bouder). Ne laissez jamais vos enfants s’enfermer dans la colère, allez vers eux même si la patience vous fait défaut, il est important de mettre des mots sur la colère.

Ma fille chérie, ma belle, tu es ma fierté et ma récompense. Saches qu’en te donnant tout mon amour, j’ai rempli le vide, le manque d’amour de mes parents.
J’ai enfin le sentiment, de t’avoir appris le bonheur, de t’avoir appris à aller au bout de tes ambitions, de t’avoir appris à tenir debout mais le pilier d’amour que j’ai été pour toi pendant toutes ces années est un peu fissuré par le temps, l’érosion est passée par là, ne m’en veux pas, mais je sais aujourd’hui que je peux partir sereine tu es devenue une femme magnifique, brillante, racée et généreuse. Je suis très fière de toi.

Et je te souhaite tout le bonheur du monde.

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Des petits rouleaux de printemps à ma façon!

Je vous ai déjà parlé, je pense, de ma difficulté à suivre une recette de cuisine à la lettre, je crois que je suis un peu rebelle, attitude assez paradoxale vu le fait que j’ai poursuivi une longue carrière au Ministère de La Justice à essayer effectivement d’apprendre à des adolescents à accepter les règles…mais cela est un autre sujet qui pourrait d’ailleurs m’inspirer un jour un article sur le blog.

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Revenons donc à la recette, mon mari aime beaucoup les samoussas farcies à la viande et aux épices, en ce qui me concerne, étant à l’opposé et ayant banni depuis fort longtemps la viande de mon alimentation, je confectionne des samoussas aux légumes….
nD’ordinaire je fais des samoussas aux épinards et ricotta, ou épinards et chèvre et là, je n’avais pas d’épinards!!

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Par contre, j’avais sous la main:

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– 2 carottes
n- 1 oignon
n- 1 courgette
n- 100 g d’haricots mungo germés (soja)
n- 3 ou 4 champignons de Paris
n- 1 oeuf
n- 1 pincée graines de sésame
n- 1 pincée de graines de chia
n- 4 feuilles de brick

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Je me suis lancée dans la réalisation d’un petit wok improvisé en accéléré, j’ai fait revenir mon oignon dans un soupçon d’huile d’olive, ma carotte, préalablement râpée, ma courgette, également râpée, mes champignons, les haricots mungo, mes épices, indispensables mes épices, je ne peux cuisiner sans eux et cela depuis des années, mes origines du grand sud très probablement….

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Alors, dans mon petit wok fait sur le pouce j’ai mis:

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– 1 petite pincée de cucurma
n- 1 petite pincée de cumin
n- 1 soupçon de gingembre
n- sel
n- poivre

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En cuisine, ma fille Camille qui tient le blog Jenychooz me le dit souvent, « maman écris moi tes recettes!« , mais d’une fois sur l’autre, les proportions peuvent changer, c’est difficile.
nJe cuisine au feeling, à l’inspiration, à l’odeur des parfums, selon mon humeur ou des saveurs que j’ai envie de mêler, histoire de faire encore des découvertes!

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Je vous le disais au tout début de mon billet, une vraie rebelle qui n’en fait qu’à sa tête!

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Dans cette recette, le moment le plus délicat, est le remplissage, la mise en forme et la cuisson des samoussas dans les feuilles de brick, (la feuille de brick me suit depuis mon enfance, ma tante, d’origine judaïque aussi, confectionnait les bricks à la pomme de terre divinement bien), donc il suffit d’un peu de doigté, vous pourrez le voir image par image.

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Ne pas oublier le badigeon au jaune d’oeuf et le saupoudrage de graines à votre convenance avant d’enfourner!

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Il faut bien surveiller la cuisson au four th°7 (compter entre 20′ à 30′), elle est très rapide, vous devez retourner vos samoussas pour qu’elles soient bien dorées sur toutes les faces.

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Je pense ne rien avoir oublier de vous dire, il ne vous reste plus qu’à les déguster dès la sortie du four, elles doivent être bien chaudes et croustillantes et pour les accompagner, vous pouvez réaliser une belle salade verte parfumée à la coriandre fraîche si vous en l’aimez autant que moi.

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Ce que vous devez savoir c’est que la cuisine est avant tout un jeu, des saveurs qui se mêlent, qui se transforment parfois à la cuisson, c’est une sorte d’alchimie, mesdames ou messieurs les cuisiniers, quand vous passez aux fourneaux prenez des risques, lancez vous dans les mélanges audacieux et surprenez vous et surprenez vos convives!

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Bonne dégustation!
nEt à très vite pour un nouveau billet culinaire.

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