Et pourquoi pas à plumes

Les plumes sont partout, avez-vous remarqué? Sur les accroches rêves bien-sûr, mais aussi de plus en plus sur nos tenues, certains vêtements, certains bijoux.

Notre monde aurait-il besoin de légèreté? C’est effectivement ce petit côté délicat qui me plaît dans « la plume » , légère, graphique, douce au toucher. Elle est pour moi évocatrice de voyages, de danses autour des feux de camp, de la vie de bohème. Je vous l’avoue je suis fan de plumes.

Je les porte en boucles d’oreilles, imprimées sur certains de mes foulards, de mes tee-shirts aux bouts des cordons de mes blouses ou robes bohèmes et les plumes de geai (d’un bleu profond magique) que je trouve en forêt je les garde précieusement au sein d’un livre ou coincées sur le bord de mon miroir.

Tout ce préambule pour vous présenter ma nouvelle trouvaille de chez Babou, un petit bomber léger, noir et imprimé de plumes roses. On peut le porter en veste certes, mais également en chemisier avec un joli caraco en dessous (en dentelle si possible, cela serait du plus bel effet). Et il ne coûte que 15€, une affaire, car il peut se porter sur toutes sortes de pantalons, sur des jupes, sur des robes unies.

Je l’ai associé ici avec ma jupe en jean midi à boutons, que vous connaissez déjà et dont je ne me suis pas lassée, shoppée chez Jennyfer. Pour ne pas avoir trop froid, j’ai glissé sous mon bomber un pull gris aux manches en maille dentelles (que je vous avais déjà présenté dans un précédent look),  très doux à porter à même la peau, pour rester dans les tonalités de couleurs, le pull vient de chez Grain de Malice  .

Au niveau accessoires, j’ai opté pour la sobriété, mon petit collier doré, fleur de lotus et signe de l’infini vient du site Kharma Yoga Shop, un site où je trouve énormément de jolis bijoux en lien avec mon côté « spiritualité ». Et mon petit bracelet en perles tressé à la fois discret mais qu’on ne peut ignorer.

Et bien évidemment, je ressors une paire de collants fantaisies et les bottines plates de Babou dont je ne me suis pas séparées de tout l’hiver. J’ai choisi de porter le sac que je viens d’acquérir en soldes chez Grain de Malice, un petit sac bowling comme je rêvais, un peu rock, léger à porter, assez grand pour y mettre tout mon petit bazar de filles et pas trop lourd sur l’épaule, il est parfait et surtout à un prix riquiqui en soldes (12€).

Voilà il me semble vous avoir tout dit sur la tendance « bomber » présente dans toutes les vitrines, le  bomber est une pièce qui finit autant un look qu’une veste et cela donne un petit côté sport-wear et dynamique que j’adore, alors nous pouvons en abuser il n’y en a une multitudes toutes différents, unis, imprimés, à patchs, à messages…

 Et vous êtes vous une adepte du bomber? ou des plumes peut-être?

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Juste la fin du monde

Comme je vous l’avais annoncé voici mon article sur le dernier film de Xavier Dolan dont l’immense génie n’est plus à clamer après sa performance dans Mommy .
Ce film m’a, « traversée » comme si cette histoire je la connaissais déjà.

Comme si un souvenir refaisait surface… Je pense que toutes les personnes ayant un vécu familial douloureux ou particulier se reconnaîtront dans cette histoire.

J’avais besoin d’exprimer tout mon ressenti par rapport à cette histoire, qui pourrait d’ailleurs être, mon histoire, ou peut-être la vôtre….

Le synopsis:

Après douze ans d’absence, un écrivain , de 34 ans retourne dans son village natal pour annoncer à sa famille sa mort prochaine.
Ceux sont des retrouvailles avec le cercle familial où l’on se dit l’amour que l’on se porte à travers les éternelles querelles, et où l’on dit, malgré nous, les rancoeurs qui parlent au nom du doute et de la solitude.
On retrouve dans ce film, même si effectivement, certains, ne mettent pas ce long métrage, au même niveau que Mommy, réalisé en 2014, et qui a été révélé comme un chef d’oeuvre, la même violence.
Une violence plus « sournoise », personnellement elle m’a projetée dans ma jeunesse, dans ma vie tout simplement.

Connaissez-vous des familles qui ne savent pas communiquer, qui ne savent pas exprimer leur amour, si ce n’est qu’à travers les cris, les réflexions désobligeantes, les humiliations, l’incompréhension, l’absence d’écoute, l’absence d’encouragement…
L’impossibilité de communiquer au sein de sa propre famille fait des ravages psychologiques irréparables et qui marquent à jamais.
Ce qui est bien montré dans ce film c’est comment le déplacement d’un seul membre de la famille peut disloquer la fratrie et rompre le cercle familial.
Mais le départ d’un membre de la fratrie ne vient en aucun cas changer le fonctionnement toxique et étouffant de la dite famille.
D’ailleurs, cette famille, se pose-t-elle même la question « mais pourquoi il ou elle est parti (e)?
Quand vous revenez au « bercail » vous avez cette impression bizarre d’être à la fois dans le cercle et hors du cercle. Vous vous rendez compte que rien n’a changé, vous avez l’impression de revenir d’une autre planète. Vous êtes abasourdi, bouleversé, ému, malheureux, conscient que le temps passé n’a rien modifié, et que le temps ne se rattrape jamais.
A un moment donné, prendre la décision de vivre sa propre vie, de suivre son propre chemin, parce que vous ne parvenez pas à vous épanouir dans votre « clan », qui vous cloue au mur est à la fois salvateur mais extrêmement douloureux.
Nous avons tous besoin d’être compris par les siens, d’être reconnus par les siens, nous avons tous besoin d’être légitimes.
Et si on parvient à couper le cordon, à mener notre vie et retrouver une forme d’équilibre et de réussite, il faut savoir que la famille laissée derrière est restée la même, figée dans le même fonctionnement. Rien n’a changé, mais vous vous avez changé.
Ce qui est bien montré, filmé habilement et avec génie par Xavier Dolan, c’est que le fils qui revient, retrouve, les pièces d’échec, aux mêmes endroits, comme une partie qu’on a abandonnée ou remise à plus tard.
Ce film montre que l’absence, la fuite, réduisent votre souffrance, mais qu’elle demeure en vous, puisque malgré vous, vous continuez à penser que peut-être le temps, viendra restaurer ce manque de communication, que vous assimilez souvent à un manque d’amour.
Mais c’est faux, le retour en arrière, vous fait souvent constater que la poussière est toujours là, bien cachée sous le tapis. Et que les échanges tournent toujours autour des mêmes thèmes dans le film ce sont « les dimanches » dans d’autres familles ce sera « la tarte aux prunes de Mémère » Et vous repartez le coeur gros sur la pointe des pieds, sans avoir pu lâcher ce que vous aviez à dire, et qui vous tenez à coeur d’exprimer.

Ce que m’a dit ce film, c’est que les blessures familiales ne se guérissent jamais. L’éclatement d’une fratrie ne se répare jamais, que dans une famille non communicante qui s’agite, qui n’exprime son désarroi que par la violence, rien n’est réparable.
Ce film est pour moi, un très bon film, comme d’habitude la manière de filmer de Xavier Dolan nous coupe la respiration.

Certains disent qu’il y a des longueurs dans ce film, mais ces longueurs, ces silences sont obligatoires. Ils expriment le malaise, la difficulté à communiquer, la solitude de chacun…
Tout le monde est réuni mais chacun est seul.

Le talent des acteurs n’est plus à démontrer. Gaspard Ulliel, dans le rôle de Louis, le fils qui quitte la maison 12 ans plutôt, est magistral, la casquette vissée sur la tête, nous avons l’impression qu’il est encore le jeune homme qui est partie 12 ans plus tôt. Son regard de loup est rempli de larmes, de questionnement, de nostalgie…
C’est souvent sur celui qui part que, dans les familles, on fait porter la culpabilité du malaise.

Nathalie Baye, joue le rôle de la mère, qui veut absolument se persuader que tout va bien, surexcitée, bavarde, excentrique, perdue, face à ses enfants avec lesquels elle ne peut communiquer ensemble, comme si elle ne pouvait le faire qu’avec chacun d’entre eux, à tour de rôle.

 

Léa Seydoux, merveilleuse dans le rôle de la petite soeur qui retrouve son grand frère, son héros et qui ne comprend pas cet abandon et qui veut comprendre et n’a trouvé de solutions, de réponses qu’à travers la toxicomanie et la défonce.

 

 

Vincent Cassel, Antoine, encore plus violent et méchant, parce qu’il n’a pu trouvé, lui, le courage de partir, il n’a pas su jouer le rôle de l’aîné, de protéger, alors il en veut à tout le monde alors que c’est avec lui-même qu’il est en guerre.

Marion Cotillard, joue Catherine, la femme d’Antoine, très juste dans ce rôle, abasourdie, elle donne l’impression de ramasser de la vaisselle brisée au sol tout le long du film.
De son regard immense, profond, triste, elle a l’air de découvrir la réalité de la famille dont elle fait maintenant partie…

Ce film est, à mon sens, à voir si vous aimez Xavier Dolan, ce réalisateur est un génie, mais comme un artiste peintre, il ne doit pas vous présenter toujours les mêmes peintures sinon quel intérêt?
Tous les sujets abordés par Xavier Dolan sont chargés d’émotion et de douleur, tous sont intéressants, tous ont la même signature et ne peuvent laisser indifférents.
Gabriel Yared avait composé la bande originale de Tom à la ferme en 2012, mais lui et Xavier Dolan ne s’étaient jamais rencontrés pendant cette collaboration, travaillant chacun de part et d’autre de l’Atlantique.
Ils se sont finalement retrouvés à Los Angeles pour la post-production de Juste la fin du monde, où un studio de fortune a été installé, dans la maison de l’acteur/chanteur Robert Schwartzman. Cela donne une bande originale superbe.

Voilà, j’arrive au bout de mon post, espérant vous avoir intéressés par mon ressenti, même si vous avez peur de la déception, allez voir ce film, tout à fait singulier et qui vous marquera, j’en suis certaine.
Laissez-vous porter par l’émotion, par les images, les regards.

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Je vous laisse découvrir la Bande Annonce

Crédits photos: Allociné

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Le réveil du printemps

Depuis le temps, (pour ceux qui me suivent sur mon blog depuis longtemps) vous savez que je suis une femme qui essaie d’assumer son âge et qui ose porter de la couleur même l’hiver. Le temps passe, la jeunesse s’en va et la vieillesse arrive mais plutôt que de la bouder il faut réussir à l’accepter et à la traiter comme une amie.

De toute façon le temps qui passe est une réalité, une fatalité incontournable. On ne peut pas être et avoir été c’est ainsi et autant aborder cette phase difficile de l’arrivée de la soixantaine avec le sourire. En matière de saisons, les choses se déroulent de manière plus « sympathique » nous savons tous qu’après l’hiver, le printemps revient, puis l’été, puis l’automne et cela tourne ainsi en boucle. La vie de femme est un peu moins facile après l’automne c’est l’hiver et le printemps de nos vingt ans ne revient pas mais il ne faut pas se lamenter et vivre le moment présent, comme me l’a enseigné la pratique du yoga « ici et maintenant ».

Ce long préambule pour vous dire que partout les enseignes des boutiques mettent leur collection de printemps en avant et les vitrines commencent à prendre des couleurs pastels ou lumineuses…

La collection de printemps de Grain de Malice est une collection très réussie! N’oubliez pas que si vous vivez loin d’une grande ville Grain de Malice a également un site internet où vous pourrez vous faire plaisir autant qu’en boutique.

Le site est très bien fait et je vous incite même à vous abonner à la newsletter qui vous tiendra informée de toutes les nouvelles tendances et des incontournables de la saison. Je vous laisse ici le lien pour aller sur le site. Votre colis arrive à la maison ou en point relais, il est emballé avec délicatesse dans du papier de soie d’un joli bleu, vous aurez l’impression de recevoir un cadeau!

A mon dernier passage j’ai craqué pour deux tenues, vous allez découvrir la première aujourd’hui et sachez que pratiquement toute la tenue vient de cette enseigne dont je suis extrêmement fan.

Les pantalons sont très bien coupés et à un prix extrêmement raisonnable, ils se déclinent dans un éventail de couleurs, idem pour les petits top ainsi  que leurs accessoires. J’adore la tenue que je vous présente aujourd’hui et je peux vous assurer que dans ma tête de femme « mature » c’est encore le printemps!!!

J’ai choisi un pantalon en toile coupe jean, couleur framboise, ici (j’adore le framboise, j’adore aussi déguster des framboises!) et je l’ai associé à une blouse à carreaux bleue marine et framboise où s’est glissé un fil d’or, le laçage de la blouse la rend sexy et très tendance.

Le laçage revient en force cette année sur presque tous les vêtements, top, pantalons, jupes, shorts…

Je ne lâche pas ma petite veste à pans en suédine de chez Jennyfer car je suis frileuse. Et en soirée, si je sors, je m’enveloppe dans ma jolie veste-manteau qui vient également de chez Grain de Malice, elle à une classe folle et j’adore son côté bi-matière maille et suédine et son gros col châle lui donne un look très douillet et comme vous le constatez il n’y a pas que le framboise qui me fait craquer mais également le bleu marine. Une teinte aussi élégante que le noir mais beaucoup moins dure!

Au niveau accessoires, j’ai opté pour la simplicité les boucles d’oreilles viennent de chez Grain de Malice à un tout petit prix, elles s’harmonisent avec la couleur du look, les bracelets messengers viennent de La Perle d’Oro, créatrice de bijoux sur Toulon et ma pochette vient de chez Promod.

Je porte encore des petits boots, mes chaussures préférées de l’hiver, bleu marine, talon argenté, toute en cuir, dénichées chez Eram, l’an dernier au moment des soldes.

Alors mes 3 fois  20 printemps je les fais ou pas? En toute saison, habillez vous comme vous le ressentez, ayez de l’audace, soyez vous et rien que vous-mêmes ici et maintenant le temps passe si vite. Restez féminine, vous pouvez jouer les mannequins à tout âge, dans la mesure où rien n’est vulgaire et que vous gardez élégance et que vous mettez en avant votre sourire!

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C’était le temps des fleurs

Ce temps de soldes, nous a conduites, nous les femmes,, à nous laisser entraîner, comme chaque année, dans une farandole autour des boutiques. Contrairement à mes habitudes, le budget depuis la perte de mon travail ne suivant plus, je n’ai pu fréquenter les enseignes que j’affectionnais beaucoup comme The Kooples ou Sandro,

Et c’est temps mieux car à quoi bon, à quoi cela sert-il? Le prix du vêtement fait-il la valeur d’une personne, l’élégance on l’a en soit, ou pas et certaines femmes peuvent se parer de tous les tailleurs Dior du monde, si elles n’ont rien dans la tête, le vêtement ne les parera d’aucune intelligence.

Ce temps là est bien révolu, aujourd’hui est venu pour moi « le temps des fleurs ». Ai-je besoin d’aussi jolies pièces pour aller prendre le thé avec mes copines ou promener mon Golden qui m’embrasse avec tant d’empressement que je me retrouve trempée par ses léchouilles baveuses des pieds à la tête!

Des marques de prestige proposent des vêtements de belle facture, aux imprimés originaux mais aussi à l’allure souvent décalée et chic à la fois….mais on ne peut pas être et avoir été. Il faut savoir s’adapter et se faire plaisir en fonction de ses moyens et le tout est de savoir mixer les pièces entre elles et se sentir soi-même et belle, fière de l’image qu’on renvoie. Alors je suis passée à tout autre chose en matière vestimentaire et au final, je m’éclate et m’habille comme je veux et souvent avec bien plus de gaîté que du temps où j’allais sagement au bureau avec ma petite mallette de cadre.

Comme je vous l’ai dit déjà la perte de mon travail a libéré ma parole (car quand on a travaille dans un ministère comme celui de la justice, on porte souvent la muselière) mais aussi ma tenue vestimentaire. Je me permets, enfin aujourd’hui, à aller vers mes coups de coeur, sans complexe, sans me poser la question du « je vais me faire remarquer« . Ma vision de la mode a bien changé même si  mon maître mot est avant tout l’élégance, avoir du style, et toujours restée consciente de l’âge qu’on a atteint.

Lorsque les magasins affichent la dernière démarque avant la sortie de la collection printemps, les prix d’hiver fondent au soleil, m’habillant en taille 34 (une taille pas très portée), je trouve parfois au milieu des portants la pièce qui fait battre mon coeur d’un seul coup. Souvent une tenue que j’adore et que je n’aurais jamais acheté au prix initial. Mais là un jean comme celui là à 9€90 chez Pull&Bear quel risque à le prendre même si je n’ose le porter que quelques fois, il n’était pas question de le laisser sur place. Une merveille!

L’essayer en cabine a fini de me convaincre du bien fondé de cet achat. Ce jean, est une merveille, ni trop « jeun’s », ni trop chargé, taille haute et avec une paire de talons il a encore plus d’allure et il apporte une note fleurie dans ma vie de tous les jours. Et il semblerait que les couleurs ont été choisies pour moi, de l’ocre, de l’oranger, terre de sienne…

Je suis ravie de mon achat et je pense que ce petit jean taille haute brodé va avoir l’occasion très souvent de quitter l’obscurité du placard car je suis certaine de le porter. Mais de le porter à ma manière, en respectant mes codes, élégance, tendance, modernité sans vulgarité. Je vous laisse vous faire une idée et j’espère que vous serez sincères dans vos commentaires.

J’ai choisi de le porter pour cette première occasion avec un top de la couleur de l’une des broderies en conséquence l’ocre, une couleur qui réchauffe et qui convient parfaitement aux brunes.

Comme j’ai toujours froid, j’ai superposé une veste à pans en suédine bleue marine, achetée en soldes l’été dernier chez Jennyfer (petit prix) et par dessus (Mme Oignon!) ma grande veste bi-matière (suédine et maille) de chez Grain de Malice que j’affectionne particulièrement, elle fait office de petite manteau de demi-saison et je la trouve très élégante et confortable.

Pour terminer le look, un rappel de couleur du jean grâce à l’étole camel de Grain de Malice qui apporte confort, douceur et lumière, mes bottines d’amour bordeaux (Minelli) (je les sors très rarement de peur de les abîmer et les talons aiguilles ne se portent que pour des occasions) et j’avoue avoir très peu d’occasion et pour finir, comme je ne m’en lasse pas depuis que je l’ai, ma nouvelle pochette Les Délires d’Elvire fait également partie du look.

Par coquetterie, j’ai passé un sautoir doré de chez Promod (3€ en solde) et des créoles dorées également, ainsi que des petites fantaisies à mon poignet.

Alors que dites-vous de ce look? Cela me change non? Oseriez-vous aussi? en tout cas moi je suis fière d’avoir laissé aller mon envie, c’est pas le cas tout le temps! A très bientôt pour un nouvelle article et encore merci de votre fidélité à me lire, car sans vous, le blog n’existe plus!

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